A l'occasion de l'inauguration de la nouvelle version de son site internet, l'association Zguinch System (http://zguinch.com) réédite une compilation de clips et courts métrages, sous la forme d'un DVD vidéo : la House Video
Parmi eux un clip de Jessytea : Le Voleur de réalité (Zguinch Records 2001)
Je cherche une ombre , je suis dans l’impasse , il ne me reste plus qu’à m’expliquer
Du haut des mes nuits je me lasse , n’arrive plus à m’extasier
Blotti dans le fard des pétasses, à la recherche de la rosée
Je vois la poudre creusant des crevasses et les remplir pour s’excuser
Tu prends ta ligne et puis tu te casses, c’est la rançon pour se faire pomper
Cherches le nouveau fil la nouvelle trace, te mènera t elle chez une paumée
Une qui traite son corps comme un chien de race, ne le mélangeant qu’a la même lignée
Peut être une qui jure sans aucune classe, de ne pas être attirée
A la limite me donne ma place, et lorsque dans l’obscurité
Se déshabille comme on fait une farce, faut il rire ou cuisiner ,
Rien ne surgit qui ne passe la barrière de la vérité
Tu parles encore tu te tracasses, il n’y a pas de mal à expirer
Je vois des gens qui sifflent les verres comme ils profiteraient des filles qui passent
Ils affichent haut leur cible : l’envers, jouissant des neurones qui trépassent
Cherches le nouveau fil , la nouvelle trace te mènera t-elle chez une paumée
Une de celles qui me masse, sans le moindre mot prononcer
Sérieuse et pro elle me délasse, j’ai du mal à ne pas payer
Dépenser la thune passée à l’as, aux frais d’une citoyenneté
Mais son compte c’est que je la tabasse, que je violente ses pensées
Afin qu’elle vomisse l’inconscient tenace, que ses ancêtres lui ont inculqué
Je ne réussi qu’à lui donner la chiasse, peut être l’ai je trop bourrée
Alors la gave de platrass, pour que l’on puisse continuer
Et elle en liesse lorsque je me lasse, me dit qu’il faudrait changer
D’orifice alors je prends la glace, qui sert de piste à aspirer
Ma pauvre quelque chose te tracasse, tu devrais te faire anal-yser
Je ne crois pas que dans l’espace, nous serons deux à voltiger
Je suis en orbite et ne passe, au dessus de toi qu’une fois l’année
Le temps d’un de mes jours dépasse, les tiens de 3-64 journées
Tu pousses un cri et puis tu t’effaces, c’est pas la peine d’en rajouter
Le temps est fini ou l’on ressasse, ses mêmes mornes moindres idées
Je vois venir la nouvelle ère, celle des montées et des passes
En l’attendant je ne peux rien faire, assumes pendant que ça se passe
Le corps me hante, me suis à la trace, de celle dont je n’ai jamais jouée
Cette perspective me rend tenace, me donne envie de continuer
De hanter les nuits aux accents salaces d’abuser des communautés
Pour en tirer le plaisir fugace, du voleur de réalités
Le corps me hante, me suis à la trace, de celle dont je n’ai jamais jouée
Cette perspective me rend loquace, me donne envie de m’amuser
De hanter les nuits aux accents salaces d’abuser des communautés
Pour en tirer le plaisir fugace, du voleur de réalités
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Zguinch Records 2001
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Je ferai un article sur mon blog pour renvoyer à ce lien.
